Société Tunisienne des Industries de Raffinage (STIR)
Raffiner du pétrole brut en Tunisie depuis 1961, entre nationalisation et hausse des prix mondiaux — un classique bien huilé.
À propos de Société Tunisienne des Industries de Raffinage (STIR)
Le pétrole, toujours roi
STIR tente de concilier souveraineté énergétique tunisienne et les montagnes russes des marchés pétroliers internationaux.
Histoire & positionnement
Créée en 1961 via un partenariat avec l'italien Eni, la STIR est devenue publique en 1975. Elle gère la principale raffinerie tunisienne à Zarzouna, dans la zone de Bizerte. [Site officiel de la STIR](https://www.stir.com.tn/fr/index.php)
Chiffres clés ou projets récents
En 2021, la société a affiché un résultat net nul, victimede la flambée des prix pétroliers et d’une hausse des charges financières. En 2024, elle planifie d’accroître sa capacité de raffinage de 50 % pour couvrir la moitié des besoins nationaux, soit 48 000 barils par jour. [Détails financiers](https://www.leconomistemaghrebin.com/2023/02/17/stir-resultat-net-nul-2021-ministere-finances/)
Impact écologique / RSE
Malgré son importance industrielle, STIR reste un acteur fossile, avec un impact carbone conséquent. Ses engagements RSE, peu visibles, tournent autour du maintien d'emplois et du soutien local, notamment par son club de football. [En savoir plus sur ses actions](https://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_tunisienne_des_industries_de_raffinage)
Innovations / partenariats
Plus pragmatique qu’innovante, la STIR cherche à étendre ses capacités existantes plutôt qu’à se réinventer. La récente nomination d’Afif Mabrouki à la tête traduit un choix stratégique conservateur plutôt qu’une révolution verte. [Nomination du PDG](https://www.tunisie-tribune.com/2023/10/31/afif-mabrouki-nouveau-pdg-de-la-stir/)
Conclusion
Entre volonté d'indépendance énergétique et réalisme économique, STIR reste un poids lourd pétrolier tunisien fidèle à ses racines, tout en repoussant pour l'instant toute transition disruptive.
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