Au Venezuela, la présidente provisoire discute d'une modification partielle du cadre légal pétrolier.
La "réforme partielle" ouvre la voie à des contrats de partage de production où les majors américaines, comme Chevron, capteront au moins 60% des revenus pétroliers, réduisant la souveraineté économique du Venezuela.
Résumé de l'article
La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a évoqué le 15 janvier 2026 une "réforme partielle" de la loi sur le pétrole devant l'Assemblée nationale. Cette annonce fait suite à l'intervention américaine et la capture de Maduro. Le secteur, nationalisé en 1976 et doté des plus grandes réserves mondiales (303,2 Md barils), nécessite des investissements. Sa production, à 1,2 Mb/j, avait chuté à 350 000 bj en 2020. Rodriguez a signé des accords avec les États-Unis, et PDVSA a conclu un accord pour la vente de brut.
Analyse Expert
Le Venezuela, qui détient les plus grandes réserves mondiales de pétrole estimées à plus de 303 milliards de barils, est à un carrefour stratégique avec l'annonce d'une "réforme partielle" de sa loi sur les hydrocarbures. Après une chute drastique de sa production à 350 000 barils/jour en 2020, le pays a vu sa production remonter à environ 902 651 barils/jour en 2024, avec des prévisions optimistes de 1 million de barils/jour d'ici fin 2026. Cette évolution intervient dans un contexte géopolitique tendu, où les États-Unis ont exprimé leur intention de contrôler les ventes de pétrole vénézuélien indéfiniment. Avec un prix du baril de Brent autour de 63,67 dollars et l'Union Européenne visant la neutralité carbone d'ici 2050, la relance de la production vénézuélienne représente un enjeu majeur pour les équilibres énergétiques mondiaux.
**Analyse Critique**
La "réforme partielle" évoquée par Delcy Rodriguez marque un tournant majeur, s'éloignant de la nationalisation de 1976 et de l'exigence historique de participation majoritaire de PDVSA. En intégrant des modèles de production flexibles, elle vise à attirer les investissements étrangers, cruciaux pour moderniser les infrastructures pétrolières vieillissantes du pays. Cependant, l'adoption de contrats de partage de production, où les majors américaines comme Chevron pourraient s'approprier une part significative des revenus, soit au moins 60%, soulève des préoccupations quant à la souveraineté économique du Venezuela. Cette stratégie, dictée en partie par les États-Unis qui veulent contrôler les ressources, pourrait également exercer une pression sur les efforts de l'OPEP pour stabiliser les prix mondiaux, redessinant ainsi les dynamiques du marché pétrolier.
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