Rénovation énergétique : un impératif social pour un logement digne et accessible aux plus vulnérables.
L'Éclairage Watts Else
"Malgré les 1,6 Md€ de MaPrimeRénov' en 2024, l'absence de régulation des loyers et de taxation des plus-values immobilières permet aux bailleurs de capter jusqu'à 40% des aides, sans garantir la baisse des loyers pour les ménages modestes."
Résumé de l'article
Jean-Baptiste Eyraud (DAL) dénonce la crise du logement cher en France, impactant les classes populaires. Dès janvier 2025, les logements classés G sont indécents, les F le seront en 2028, mais la fraude aux DPE et la location abusive persistent. Il préconise la rénovation des passoires énergétiques sans hausse de loyer, voire avec une baisse. Une régulation des loyers et taxation des plus-values immobilières sont essentielles pour concilier transition écologique et justice sociale.
Analyse Expert
La crise du logement en France, marquée par des prix records, impacte durement les ménages modestes, alors que la transition énergétique est impérative. Au 1er janvier 2024, 4,2 millions de résidences principales étaient des "passoires énergétiques" (DPE F et G), soit 13,9% du parc. Le calendrier réglementaire interdit la location des DPE G depuis janvier 2025 et des DPE F dès 2028, rendant la rénovation urgente. Le budget MaPrimeRénov', initialement prévu à 5 milliards d'euros pour
Sources de l'analyse
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