Archives Radar
Le fonds de dossiers énergie, classé sans folklore.
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La Leapmotor B05 : Stellantis lance une compacte électrique au tarif défiant toute concurrence.
L'intégration du Leapmotor B05 à 25 400€ par Stellantis masque l'incapacité des usines européennes à produire une EV compacte à moins de 30 000€, rendant 100% de la marge sur ces véhicules dépendante de la chaîne de valeur chinoise.
En Europe, les ventes de voitures à hydrogène sont dérisoires.
Les 2 602 véhicules à hydrogène vendus mondialement sur un trimestre sont éclipsés par les millions de BEV, dont le coût d'acquisition est 2x moindre et le réseau de recharge 100x plus développé en Europe.
Interruption de MaPrimeRénov' en 2026 : comment agir si votre demande est en suspens ?
Le blog attribue les blocages aux erreurs individuelles, mais ignore que le budget MaPrimeRénov' 2024, en baisse de 20% à 1,6 Md€, rendait déjà irréaliste l'objectif de 700 000 rénovations annuelles.
Renouvellement des programmes FEEBAT et PROFEEL pour les CEE dans le bâtiment.
Après 19 ans de FEEBAT, la reconduction de 58,41 M€ pour la formation bâtiment interroge la lenteur de l'acquisition de compétences, alors que 7 millions de passoires thermiques exigent une rénovation accélérée d'ici 2030.
Green Giraffe étend rapidement son portefeuille énergétique.
La diversification de Green Giraffe vers le stockage et le biométhane masque une pression sur les marges du conseil en éolien offshore, dont les coûts de financement ont bondi de 25% en 2023, poussant les fonds vers de nouveaux relais de croissance.
Pharaon optimise les chaufferies à anas de lin avec une aspiration centralisée sur mesure.
Le coût élevé des solutions d'aspiration ATEX "sur mesure", comme celle pour les anas de lin, pourrait augmenter l'investissement initial des chaufferies biomasse de 15-20%, limitant la compétitivité de certaines filières de valorisation des Renouvelables.
Panorama de l'actualité énergétique française en avril 2026.
Les "projets qui se concrétisent" en Q1 2026 représentent moins de 50 MW d'électrolyse, loin de l'objectif français de 6,5 GW pour 2030, nécessitant plus de 1,5 GW/an.
La réglementation de la micromobilité dès 2026 et ses incidences sur la couverture des EDPM.
L'obligation d'assurance EDPM en 2026 crée un nouveau marché de 125 à 250 M€/an pour les assureurs, imposant un coût additionnel annuel de 50-100€ à chaque utilisateur, sans débat sur l'accès à la mobilité urbaine.
La mutation des stratégies d'approvisionnement électrique des entreprises françaises.
La fin des tarifs réglementés pour les PME-ETI depuis 2021 a transféré le risque de volatilité du marché directement sur leurs bilans, engendrant un surcoût de gestion estimé à 8-12% de la facture énergétique annuelle, dont profitent directement les courtiers en énergie et fournisseurs alternatifs.
L'UE importe du gaz naturel liquéfié russe à des niveaux sans précédent depuis 2022, révèle une étude.
La France, principal moteur des 6,9 milliards de m3 de GNL russe importés par l'UE au T1 2026, rend illusoire l'objectif d'interdiction totale du gaz russe d'ici l'automne 2027, finançant indirectement la guerre.
Coût de l'énergie : des conséquences instantanées pour le secteur de la construction.
Alors que les marges nettes du BTP peinent à dépasser 3%, une hausse de 50% sur 7 000 litres de carburant mensuels représente une ponction de 5 000€, soit l'équivalent de 3 salaires au SMIC.
L'étonnante résilience économique des États-Unis n'est pas sans fin.
L'optimisme présidentiel sur la résilience économique ignore que la richesse générée par l'IA profite aux 1% les plus aisés, tandis que l'absence quasi-totale de création d'emplois depuis un an sous les tarifs douaniers de Trump précarise la majorité des travailleurs.
L'augmentation des tarifs énergétiques, un choc instantané pour le BTP.
Malgré une consommation de 7 000 litres de carburant/mois pour 100 salariés, le BTP peine à décarboner, car les engins électriques lourds, encore marginaux, coûtent 2 à 3 fois plus cher que leurs équivalents thermiques.
Un catalyseur dissocie l'eau pour générer de l'hydrogène à froid.
La valorisation de la chaleur fatale industrielle pour cet hydrogène thermochimique se heurtera à la concurrence existante pour l'électricité ou le chauffage urbain, réduisant son potentiel.
L'Iran refuse de transiger après le veto de Trump sur son plan.
En dépit des menaces américaines, la Chine, principal importateur, pourrait obtenir le pétrole iranien avec des rabais de 20-30%, contournant les sanctions et finançant indirectement la résilience militaire de Téhéran.
Téhéran refuse de transiger après le veto de Trump.
Le détroit d'Ormuz, passage de 20% du pétrole mondial (21 M barils/jour), représente un levier iranien sous-estimé, capable de déstabiliser l'économie globale bien au-delà des cours "élevés".
L'Île-de-France déploie un programme énergétique de 850 millions d'euros pour une résilience accrue.
Avec une réduction de seulement 9 points de la part des fossiles en 10 ans (de 64% à 55%), l'Île-de-France atteindrait 30% d'énergies fossiles en 2050, un rythme insuffisant pour la neutralité carbone.
Le biogaz, moteur du renouveau industriel et rural en Europe ?
L'article omet que le biométhane, dont le coût de production européen moyen dépasse 80€/MWh, reste bien plus cher que le gaz fossile (30-50€/MWh hors crise), nécessitant des subventions massives non détaillées.
La flambée des prix aux États-Unis atteint son niveau le plus élevé en presque trois ans.
Malgré une inflation globale à 3,8%, le bond de 28,4% des prix des carburants sur un an génère des bénéfices records pour les majors pétrolières, éclipsant la perte de pouvoir d'achat des ménages américains.
25 ans de plus pour la chaufferie biomasse de Saint-Sauveur-en-Rue, dans la Loire.
La pérennisation de cette chaufferie biomasse de 600 kW pour 25 ans implique une consommation annuelle de 1500 à 2000 tonnes de bois, dont l'approvisionnement durable local n'est pas détaillé.
L'Iran exclut toute conciliation après le refus de son offre par Trump.
Malgré les sanctions, la vente de pétrole iranien à la Chine, atteignant 1,5 million de barils/jour, génère plus de 130 Mds$/an à 90$/baril, finançant indirectement la menace nucléaire de Téhéran.
En Ukraine, la bioénergie, levier d'indépendance, sous le feu des attaques.
La destruction d'une centrale biomasse de 5,9 MW, alimentée par des sous-produits locaux, compromet l'autonomie énergétique en Ukraine, car sa reconstruction rapide est entravée par la désorganisation des filières bois régionales due au conflit.
L'Île-de-France : ses stratégies pour intensifier la décarbonation et la modération énergétique.
Les "investissements conséquents" sur trois ans (2026-2028) pour la décarbonation de l'Île-de-France représentent une fraction infime des 100 milliards d'euros estimés nécessaires pour la rénovation complète de ses 5,5 millions de logements d'ici 2050.
Un troisième tunnelier est mis en service pour la ligne 15 Est du Grand Paris Express.
Le lancement du troisième tunnelier de la ligne 15 Est en 2026, dont la livraison est désormais prévue pour 2030, ne compense pas le doublement du coût global du Grand Paris Express, désormais estimé à 38 milliards d'euros.
L'inflation américaine atteint un niveau record en presque trois ans.
Alors que l'inflation de 3,8% érode le pouvoir d'achat américain, la « guerre au Moyen-Orient » a fait bondir les profits des géants de l'armement de +15% au T1 2026, transformant le conflit en opportunité économique pour quelques-uns.
Le producteur norvégien Morrow Batteries dépose le bilan.
La faillite de Morrow, visant 43 GWh/an, expose la fragilité de la stratégie européenne face aux 1,3 TWh de capacité chinoise, fortement subventionnée et dominant 80% du marché mondial.
La baisse de la demande de carburant a vidé les réserves financières du secteur.
Le déficit de 105 M€ depuis mars, après la disparition de la "cagnotte" de 190 M€, reporte de facto le financement promis du plan d'électrification, priorisant l'équilibre budgétaire sur la transition.
Pari audacieux : Uber et HysetCo misent sur l'hydrogène pour leurs VTC.
Le partenariat ignore que le coût de l'hydrogène, estimé à 12-15€/kg contre 5€/kg visé pour le vert, a déjà contraint Hype à basculer vers le tout électrique, menaçant la viabilité économique des 2000 taxis H2 sans subventions massives.
CTP environnement : L'expert en assainissement des systèmes de combustion industriels, toutes énergies confondues.
Bien que CTP améliore l'efficacité des chaudières, son modèle "tous combustibles" pourrait prolonger la vie de milliers d'installations fossiles industrielles, retardant de 10 à 20 ans le remplacement par des solutions 100% renouvelables.
Le CSE examine les questions du chauffage au gaz, de l'essai TRVE et des infrastructures.
Le projet de décret sur le chauffage au gaz, s'il vise une interdiction, risque de surcharger le réseau électrique dont la pointe hivernale pourrait grimper de 15 GW d'ici 2035 avec 10 millions de pompes à chaleur, sans stratégie d'investissement adéquate.