Fig 55.1Salle d'opération en coupe↔ vitesse · ↕ surpressionn 59 h⁻¹ · t100 4,7 min · porte 164 m³/h vers le sas
Débit soufflé · taux de brassage
Récupération : t90 · t100
Classe visée (≥ 0,5 µm)
Concentration simulée
Débit de transfert · Δp réel
Porte : débit · vitesse moyenne
Filets d'air soufflés par le plafond, en traits d'autant plus longs que l'air va vite ; flèches de la porte, largeur selon le débitSols de la salle et du sas : plus le bleu est soutenu, plus la pression au-dessus du couloir est haute (celle que lisent les cadrans)Particules : leur nombre suit la concentration simulée, en échelle logarithmiqueSalle d'exemple de 7,0 × 6,5 m et 3,0 m sous plafond (136,5 m³), plafond soufflant de 3,0 × 3,0 m, porte de 1,40 × 2,10 m vers le sas (le modèle du cours, § 55.4). À 0,25 m/s sous le plafond, la salle reçoit 8 100 m³/h, 59,3 volumes par heure : une contamination y est divisée par 100 en 4,7 min en mélange parfait ; à 0,15 m/s, en 7,8 min. Porte fermée, 15 Pa poussent 164 m³/h par le jeu de la porte et 351 m³/h par toutes les fuites de la salle. Porte grande ouverte, ce même débit ne tient plus que 0,0015 Pa et traverse la baie à 0,033 m/s : avec 2 K d'écart entre salle et sas, l'échange thermique ferait passer 858 m³/h dans chaque sens ; le transfert relève le plan neutre, mais 690 m³/h d'air du sas entrent encore par le haut. Le cadran côté sas lit la surpression de la salle ; celui du couloir, la marche de 15 Pa du sas. La concentration simulée part d'une contamination ponctuelle de 3,52 millions de particules par m³ à chaque changement, puis suit le modèle de dilution, temps accéléré 60 fois. Maquette aux proportions de la salle.